Comment ça se joue
Le joueur vise, dose sa puissance, choisit son moment. En face, un gardien, un panier, une cible. Les formats sportifs demandent de l'adresse : on ne gagne pas par hasard, on gagne parce qu'on s'est amélioré. C'est ce qui fait revenir les mêmes personnes plusieurs jours de suite.
Ce que vous personnalisez
- Le sport et le geste : penalty, lancer franc, service, tir à l'arc, fléchettes.
- L'adversaire : un gardien scripté, ou une IA qui retient les tirs précédents et referme les zones que le joueur exploite.
- Le stade, les maillots, les panneaux publicitaires : tout est à vos couleurs ou à celles de vos partenaires.
- Les niveaux de difficulté et le rattachement aux comptes joueurs.
Pour quelle opération
Un club, une fédération, un sponsor, un équipementier, un événement calé sur une compétition. C'est aussi un excellent outil de fidélisation quand les scores sont rattachés aux comptes : les membres se mesurent entre eux, toute la saison.
Ce que ça produit
Sur Penalty Clash, le gardien autonome a réuni 950 joueurs uniques pour 11 minutes de jeu en moyenne par joueur. Onze minutes face à des panneaux à vos couleurs, c'est le temps d'exposition d'une mi-temps de match à la télévision, sans l'achat d'espace.
Ce qui est compris dans le prix
Les formats sportifs sont chiffrés sur devis : la physique du geste, l'IA de l'adversaire et le volume de graphismes varient beaucoup d'un sport à l'autre. Le devis couvre tout, du concept au code livré, sans option cachée. La référence en ligne est alsacienne : un jeu de penalty relié aux comptes d'une plateforme de supporters, conçu à Strasbourg.